Juriste aux dents longues
Inscrit : 16/04/04
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Bonjour,
Well, allons-y pour un résumé complet (n'est-ce pas antinomique ?)
Nous sommes donc en présence d'une famille, la grand-mère (G - veuve), ayant 2 enfants( e1 et e2) qui ont chacun 1 enfant (p1 et p2)
1 acte, appelé "donation-partage" portant transmission de biens en N-P par G au profit de p1 et p2
cet acte comporte deux mentions sur les causes d'application de l'U réservé :
- clause portant réversion au profit de G
- stipulation constituant un U successif au profit de e1 et e2 ; p1 et p2 ne recueillant leur U qu'au décès du dernier des survivants de g, e1 et e2 - cette clause a été expressement acceptée par e1 et e2
L'ordre le plus probable des décès sera g, puis e1 et e2 l'un après l'autre
comment qualifier les transactions ?
1-on considère les précisions sur l'U successif comme un simple leg
L'acte est-il véritablement une donation-partage ? (p1 et p2 ne sont à priori pas successible de g, et e1 et e2 ne sont pas allotis)
2- on considère que l'acceptation expresse de l'U successif par e1 et e2 transforme le transfert en donation à terme
e1 et e2 ne sont à priroi pas appellés à hériter l'un de l'autre, l'U successif de l'un vers l'autre ne constitue-t'il pas un pacte de succession future ?
suivant le cas, leg/donation, comment se comporter au jour de l'ouverture de la succession ?
- qui doit rapporter quoi ? (p1 et p2 sont légataire de la quotité dispo)
- Comment valoriser les biens et l'usufruit ? au jour de la donation ou du décès ? (nota, l'U de g était de 10 %, celui de e1 et e2 serait de 50 %)
- quid d'une éventuelle renonciation par e1 et e2 ? renonciation à leg ? à succession ? renonciation translative ou abductive ?