Juriste intéressé
Master 1
Inscrit : 27/03/11
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Salut,
As tu développé ton cas sur le domaine de l'administration de substance nuisible?
La contamination volontaire par une personne atteinte par le virus du SIDA ne peut pas être qualifiée d'empoisonnement.
Pour retenir l'empoisonnement il te faut prouver la présence de l'animus necandi ainsi que l'administration de substances mortifères( arrêt de la chambre criminelle du 10 janvier 2010).
La simple volonté de contaminer une personne ne suffit pas à prouver l'existence de l'animus necandi. De plus, avec l'apparition de la tri thérapie, la chambre criminelle ne reconnait pas le SIDA comme une substance mortifère.
Pour défendre la personne contaminée cela semble effectivement délicat. Le consentement de la victime ne peut pas effacer l'acte infractionnelle.
Tu peux peut être jouer sur les moyens de preuves. Pourrais tu détailler ton cas pratique?