Bonsoir,
Pour motif économique, surtout pas ! Tel que décrit, le cas ne rentre absolument pas dans le cadre d'un licenciement économique. Il n'y a pas suppression du poste et pas de difficultés économiques à invoquer.
Pour "incompétence" probablement pas, mais "insuffisance professionnelle" oui.
Mais en triant bien…
Citation :
Un salarié s'oppose à tout progrès technologique, il trouve tout les moyens pour éviter les formations proposées (argument médicaux).
Donc, là, pratiquement rien à faire.
Mais je dirais…
Citation :
Il ne cesse de montrer son rejet pour l'informatique et
lorsqu'il l'utilise il commet de grosses erreurs perturbant l'entreprise,
de plus il lance des insultes à ses collègues quant à la modernisation de l'entreprise.
Ceux n'en peuvent plus et ne cesse de se plaindre à l'agent de maîtrise.
Premier avertissement par écrit.
Citation :
Il ne cesse de montrer son rejet pour l'informatique et
lorsqu'il l'utilise il commet de grosses erreurs perturbant l'entreprise,
de plus il lance des insultes à ses collègues quant à la modernisation de l'entreprise.
Ceux n'en peuvent plus et ne cesse de se plaindre à l'agent de maîtrise.
Deuxième avertissement par écrit avec menace voilée de licenciement.
Citation :
Il ne cesse de montrer son rejet pour l'informatique et
lorsqu'il l'utilise il commet de grosses erreurs perturbant l'entreprise,
de plus il lance des insultes à ses collègues quant à la modernisation de l'entreprise.
Ceux n'en peuvent plus et ne cesse de se plaindre à l'agent de maîtrise.
Troisième avertissement par écrit avec menace ferme de licenciement.
Citation :
Il ne cesse de montrer son rejet pour l'informatique et
lorsqu'il l'utilise il commet de grosses erreurs perturbant l'entreprise,
de plus il lance des insultes à ses collègues quant à la modernisation de l'entreprise.
Ceux n'en peuvent plus et ne cesse de se plaindre à l'agent de maîtrise.
Engagement de la procédure de licenciement pour cause réelle et sérieuse.
Citation :
Malgré trois avertissements dont vous n'avez tenu aucun compte, nous constatons que… patati patata…
