Re,
Sauf que, selon moi, le seul fait qu'il n'y ait pas eu d'AGO pendant deux ans ne suffira pas à qualifier la société de fictive.
Ou alors, il y a des quantités industrielles de PME, rien qu'en France, qui pourraient être alors qualifiées de "fictives"...
D'ailleurs, si la boutique est aujourd'hui en cessation de paiement, c'est que - sauf cas bien particuliers - on peut supposer qu'elle a bel et bien eu une activité jadis normalement lucrative.
Et que ce n'est probablement qu'à cause de ces difficultés que les autres associés se réveillent en jouant les innocents...
Quand à cette clause
entre associés, elle pourrait être écrite "en sens inverse" sans que personne n'y voie grand-chose à redire :
"Le gérant [plus exactement ici, l'associé majoritaire] a signé une promesse écrite aux autres associés de leur racheter leurs parts dès qu'ils le lui demanderaient."
Et, évidemment, la clause - signée, je suppose, depuis le début de l'activité - leur allait bien tant que la boîte faisait des bénéfices et que l'évaluation des parts était en augmentation...
