Bonsoir.
Je vous remercie d'avoir apporté autant de réponse.
Je ne m'attendais pas du tout à en avoir autant.
Je vais alors essayer de répondre à chacune de vos questions.
Pour ce qui est de partir défaitiste, c'est surtout pour le faite que ça doit faire bizarre de voir une L1 de déjà parler de son orientation , alors que je ne suis même pas encore passée en deuxième année.Mais vu que je ne me vois pas forcément déjà rater mon année, je préfère déjà commencer à songer à mon avenir.
Pour ce qui est du commentaire de alex, je crois que vous avez pris mon commentaire à l'envers. Je ne me voie absolument pas devenir avocate ( même si ça reste qu'un rêve, puisque je n'ai absolument pas la carrure ni caractère pour le métier), tout comme je ne compte pas forcément gagner des milliers et des cents.
Je sais bien qu'aujourd'hui, peut importe le métier choisit, il y a peu de débouchés, mais ce que je souhaiterais savoir ce n'est non pas le poids de mon salaire futur, mais surtout la sécurité professionnelle dans cette branche.
Pour expliquer mon idée, je vais prendre le cas d'un ami qui est dans une situation très semblable à la mienne.
Il n'a pas fait de longues études. Il s'est arrêté avant le bac, et actuellement travail dans une société où il a réussi à progresser en gagnant de l’expérience et ainsi monter petit à petit. Même s'il ne roule pas sur l'or, ce boulot jusqu'à lors lui plaisait bien et il pensait être bien casé dans l'entreprise.
Hors , il n'y a pas longtemps, il a dû prendre des congés maladie car il devait à nouveau subir des opérations.
Une fois revenu au travail, ses collègues l'ont littéralement accablé de tous les maux, en disant qu'ils les a abandonné en les laissant dans un sale pétrin à cause du travail qui s'est accumulé, bref. Le résultat, c'est que même s'ils ne l'ont pas viré pour ses problèmes, l'ambiance au travail est telle , qu'il compte bien partir de lui même au risque de complètement craquer.
Je veux donc venir au faite que selon le boulot qu'on fait, on peut avoir de lourdes attentes de la part de notre travail ( comme par exemple un avocat), et ce qui donc ne nous permet pas vraiment de faire des "moment d’absence" de ce genre ( même si personne n'est à l'abris des problèmes de santé, je le conçois).
C'est bien beau de pouvoir faire ce qui nous plait, mais c'est aussi bien d'assurer d'une certaine manière son futur, surtout dans le monde d'aujourd'hui.
Je n'ai aucune envie de faire un métier qui me plait mais qui me fait prendre le risque d’être un beau jour jetée avec un coup de pied au derr***e.