Bonjour,
Ben heureusement que vous avez mis les liens…
En lisant le début de votre message, j'allais vous les conseiller… donc en pensant tout de suite à… vous, finalement !
Pas encore tout lu, mais plutôt d'accord avec vos conclusions.
Sauf que, selon moi, vous n'êtes pas sortie l'auberge et vous avez encore du pain sur la planche ! Votre sujet est vaste !
D'ailleurs, effectivement, il y a (au moins) trois affaires un peu significatives dans le domaine et pourtant très différentes si on s'intéresse aux "déferlements médiatiques" alimentés en grande partie par les journalistes, qui se "télescopent" avec les intervenants lambda, spécialistes ou prétendus tels, dans les blogs, forums, tchats, du web :
L'affaire DSK, bien sûr, à tout seigneur tout honneur ;
L'affaire "Lilly Bett' aka W. Erik" ;
L'affaire de l'AF447 Rio-Paris (le sujet - les causes/responsabilités de l'accident - étant un peu plus techniques, il est un peu moins médiatisé, mais le débat fait rage dans les forums spécialisés et émerge de temps en temps, tel un ludion, dans la presse médiatique, avec le même genre de mécanismes)
Mais il y en a quelques autres (voir affaire M. Bernard X… vs CDR/LDBO/LCL vs Mme Christine Y.…)(la remplaçante au FMI de M. Dominique Z…)
P.S. : sauf cas très particulier, on note fréquemment une "sur-médiatisation" lors de l'annonce d'un jugement de première instance ou d'appel, parce qu'il ont souvent le mérite d'aller dans le bon sens d'une certaine "pensée unique", mais qu'un arrêt de la Cour de cassation qui casse ou l'un ou l'autre passe beaucoup plus inaperçu, à peine un entrefilet dans les journaux. Il faut bien dire qu'à ce moment-là, il y a souvent belle lurette que médias et grand public sont passés à une autre affaire médiatique.
D'ailleurs, sur le deuxième exemple que je donne, je vais peut-être faire sur ce forum un petit topo décalé sur certaines suites juridiques qui n'ont pourtant pas fait beaucoup de tapage… Mais vu la position - nette - prise par la Cour de cassation, on comprend un peu pourquoi.
Il fut un temps où on parlait d'un scandale à peu près une fois par an et on parlait encore du "scandale du siècle".
Ensuite, on a vu fleurir des scandales une fois par mois, puis une fois par semaine.
Aujourd'hui, on a un peu l'impression qu'un journaliste qui "ouvrirait" un journal sans dénoncer un nouveau "scandale du jour" faillirait à sa mission.
En caricaturant un peu…
