Re,
Citation de Bridget :
Mais le père des jumelles est bien le père, même au regard de notre droit vu que ce sont ses spermatozoïdes
Pour le moment, même pas, puisque la justice n'a pas lancé une" opération ADN" pour le vérifier concrètement. Il est ou serait le père légal au regard de notre droit s'il a/avait signé une reconnaissance de paternité (laquelle ne demande pas une signature à la plume d'oie trempée dans le sperme de l'impétrant à titre de preuve…).
(Et, bien entendu, sans ébruiter clairement le "coup de la porteuse")
Citation de Bridget :
Ce qui fait si je comprends bien, sa femme est juste la belle mère au regard de notre droit.
Disons qu'elle est/serait dans la position de l'épouse dont le mari aurait eu une liaison extraconjugale avec une certaine demoiselle X, de nationalité américaine, laquelle liaison aurait "porté fruits naturels", et si "fruits" reconnus paternellement par l'époux supposé volage.
(Donc, bien entendu, sans ébruiter clairement le "coup de la porteuse")
Citation de Bridget :Camille que voulez vous dire par :
Citation :
"un peu comme l'avocate, semble confondre autour et alentour, comme on le lit beaucoup sur ce genre de sujets..." ?
Que ce n'est pas à la Cour de cassation de "faire les lois", elle doit au contraire dire si tel jugement ou tel arrêt de cour est conforme ou pas aux lois existantes de ce pays, donc "dire le droit", et non pas l'inverse. Donc, a priori, aucune raison que la Cour "modifie sa jurisprudence" sur ce sujet, même "à la demande du ministère public". Le ministère public peut bien penser ce qu'il veut et conseiller ce que bon lui semble, ce n'est pas lui le "gardien des lois", ça c'est le rôle de la Cour de cassation, et c'est justement le ministère public qui représente ceux qui devraient faire évoluer les lois, si nécessité s'en fait sentir. Normal que la Cour l'ait "renvoyé dans ses buts" et à ses "chères études" sur les notions de séparations des pouvoirsentre le législatif et le judiciaire…
Adopter la vision de l'avocate sur ce point, aurait été "le monde à l'envers".
Par ailleurs, jamais entendu dire que la technique des mères porteuses faisait l'objet de "conventions internationales". Où va-t-elle chercher tout ça ? De plus, la Cour européennes des droits de l'homme ne s'occupe pas, directement, des "conventions internationales". Et enfin, les lois californiennes peuvent bien dire ce qu'elles veulent, elles ne sont pas, à elles seules, des "conventions internationales" et rien ne prouve qu'elles soient plus conformes à la déclaration universelle des droits de l'homme que les lois françaises. Et ce ne sera pas non plus à une Cour européenne d'en juger, si j'ai bien tout suivi.
Donc, je ne vois pas trop sur quelles bases légales cette avocate s'appuie pour ses déclarations.
P.S. : ce n'est que mon analyse perso, hein...
