Bonjour,
Citation de dobyone :
C’est vraiment trop cher donc difficilement inaccessible à tous. Encore un point présenté comme un réel acquit pour tous mais qui en pratique ne sera arbitré que par le pouvoir de l’argent
Ben oui... seulement, voilà, on oublie toujours un léger détail dans ce genre d'histoire...
C'est qu'on parle ici d'une retraite par répartition, autrement dit un pot commun garni par les cotisations des actifs et qu'on "saupoudre" à ceux qui ont les droits à la retraite (c'est le bon vieux principe des vases communicants, en quelque sorte, principe qu'on a un peu trop tendance à oublier).
En d'autres termes, il n'y a pas de mystère, sauf à être en déficit chronique, on ne peut, par définition, distribuer plus qu'on ne récolte, à moins de faire appel à Jésus-Christ (par allusion à une autre file récente).
Donc, à partir du moment où tout le monde pourrait "s'acheter" des trimestres "à prix raisonnable" (traduction en clair : "à pas cher", "à bas prix")(quoique... pour certains, ce sera toujours trop cher du moment que ce n'est pas gratuit...), tout le monde ou presque le ferait. Qui ne le ferait pas ?
Pas besoin d'être grand clerc pour deviner le résultat.
Ensuite, deuxième léger détail qu'on oublie, "surcotiser sur la base d'un temps plein au lieu d'un temps partiel réellement effectué" signifie "surcotisation de l'employeur lui-même", je le rappelle, et proportionnellement plus que l'employé. Normal que la décision n'appartienne pas qu'à l'employé. Ce que la loi fait ici est simplement d'autoriser ce qui, avant, était interdit. "Autoriser" ne veut pas automatiquement dire "rendre obligatoire" ou "sur la simple volonté du bénéficiaire de l'opération".
(même s'il arrive assez fréquemment de passer de la case "interdit" à la case "obligatoire" sans passer par la case" autorisé").
D'autres pays fonctionnent sur d'autres principes, reste à savoir si, tout bien comparé et tout bien pris en compte, ils sont plus intéressants que les nôtres, vu que, peu ou prou, c'est bien "l'alimentation du pot commun" qui est le "nerf de la guerre". Or, on ne connaît pas 36 000 solutions pour le remplir.