Bonjour,
Ce n'est pas exactement le problème.
Promesse de mariage ou fiançailles, peu importe, la faculté de se marier ou pas reste libre jusqu'au jour du mariage. En revanche, une rupture peut quand même être fautive et provoquer un préjudice à l'autre. Préjudice que l'auteur de la rupture devra indemniser.
Ce n'est pas la rupture, en soi, qui est fautive mais cette rupture peut être fautive suivant les circonstances de cette rupture. Et si elle produit des effets préjudiciels, l'auteur de la rupture fautive sera appelé à en compenser les effets. Article 1382 du code civil.
Mais, ce serait le même problème si, sans promesse ni fiançailles, l'un des deux tourtereaux répond "Non ! Plutôt crever !!!" (ou même "Non" tout court) à la question fatidique posée par M. le Maire le jour du mariage et que l'autre tourtereau, éconduit donc, a déjà avancé, notamment, tous les frais
de la bamboche... euh...
de la noce, avortée donc...
