Bonjour,
J'aurais besoin de votre aide pour m'aider à éclaircir certains points.
Je vous plante le décors :
Citation :
Deux pays en conflit car revendiquant leur souveraineté sur un archipel inhabitable entre eux deux. Réunion des représentants des deux gouvernements (A et B) sous l'égide du Saint Siège à Genève. A la suite de cette réunion, rien n'est signé mais l'un des protagoniste (A) déclare " nous prenons acte que B renonce à toutes ses revendications sur l'archipel". Cette annonce n'est pas contredite par B.*
11 mois plus tard, B déclare pourtant son entière souveraineté sur l'archipel.
S'en suit une nouvelle réunion entre A et B au cours de laquelle un accord est signé :
- gèle de toutes revendication jusqu'en 2020
- Soumettre tous les pb qui pourraient intervenir en rapport avec cet accord signé à la cour internationale de justice. (Aucune autorisation ni interdiction de formuler des réserves.)
Alors tout d'abord, les actes unilatéraux suivant :
- notification de A : "nous prenons acte que B renonce à toutes ses revendications sur l'archipel".
- notification de B : "Nous avons pleine souveraineté sur l'archipel"
D'après les textes que j'ai lu, ces déclarations n'engagent que l'Etat qui les prononce c'est ça ? il ne sont donc pas source de droit et ne crée aucune obligation si ?
De plus, concernant la CIJ, sachant que A est membre de l'ONU et que B n'y est que candidat, dans quelle mesure les jugements de la Cour s'imposent-ils à B ?
Pourriez vous m'éclairez sur ce point, je ne comprend pas très bien les statuts de la CIJ :s
En vous remerciant
Cordialement
Arkange