La suite de l'ordre du jour.
- Présentation par Nicolas DAMAS de son étude comparative sur le calendrier universitaire.
La mission confiée par le Doyen était celle de comparer dans différentes UFR de Droit, Sciences économques, les calendriers universitaires, les volumes horaires et leur répartition hebdomadaire.
La méthode est empirique, du fait de la difficulté d'obtenir un interlocuteur unique et disponible, pouvant répondre à l'ensemble des questions posées. Les résultats sont exposé pour 15 UFR. La diversité de situations rend par ailleurs la synthèse difficile.
Les élements principaux:
- Le volume des cours par semestre est variable selon les matières (avec ou sans TD). En tout état de cause, ce volume est souvent proche des 30 à 36 heures.
- Le nombre de semaines de cours par semestre est souvent de 12 semaines, incluant ou non une semaine blanche pour d'éventuels rattrapages de cours.
- L'organisation de notre Faculté (42h CM sur 14 semaines par semestre) ne se retrouve pas dans les UFR interrogés.
- La répartition officielle des cours par semaines suit le calendrier, mais la plupart des interlocuteurs ont indiqué que la référence de 3h/semaine n'était absolument pas intangible: il ne s'agit que d'une moyenne.
- En ce qui conerne les sessions d'examens, celle de septembre est supprimée. Le rattrapage tend à être groupé en juin. Les quelques expériences de session 2 du premier semestre en janvier ne sont pas concluantes (faute de temps pour corriger et pour délibérer).
L'objet de cette étude est l'adoption par le conseil de Faculté d'un nouveau calendrier universitaire plus adapté avec la réforme LMD.
Comme nous l'avons fait remarquer au conseil, à savoir Mme Deffains, les élus étudiants de l'UNEF et moi même, cette modification est l'opportunité rêvée pour engager une réflexion et obtenir la création d'une part d'un vrai statut de l'étudiant salarié, et d'autre part ainsi que de la mise en place d'un accompagnement, d'un encadrement pédagogique des étudiants entre les premières et secondes sessions d'examens.
Sans cela, ma postion est claire: mon opposition à la suppression de septembre.
- Conventions facilitant les doubles cursus: ICN, Sciences Po., classes préparatoires.
Ces conventions n'ont pu être présentées au conseil car en cours de finalisation. Il est fort regrettable que le conseil de faculté ne sera informé qu'à la fin des démarches...
Les doubles cursus, permettent aux élèves ICN ou Sciences Po. de suivre certaines formations dispensées dans notre faculté. Pour les classes préparatoires, elles permettent aux élèves de faire valider certains de leurs enseignements dans certaines matières enseignées dans les cursus à la Faculté.
Pour ma part la Faculté n'a aucun intérêt à permettre des doubles cursus si les conventions n'autorisent pas les étudiants en droit, sciences économiques à suivre certains ensignements au sein de l'ICN ou de Sciences Po.
Le fait que ces cursus ne sont accessibles qu'aux élèves des écoles ayant réussi le concours d'entrée n'est pas suffisant pour interdire aux étudiants de la Faculté la possibilité d'intégrer à l'année ou au semestre une matière dans leur formation universitaire.
Dans tous les cas, les étudiants suivant ces quelques cours dans les écoles ne pourront obtenir le diplôme pour lequel les élèves sont entrés dans cette école.
Ces conventions sont une chance pour les étudiants non seulement de découvrir d'autres matières, mais également de consolider et d'étendre le spectre de leur formation initiale.