Introduction à l'histoire des institutions antillaises

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Le 12/12/2004 à 17:16
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C'est une matière enseignée principalement à l'Université des Antilles Guyane ( vu l'intitulé, ça se comprend :lol: ), et qui se contrôle par un oral... très probablement avec M. Mignot, homme charmant et gentil. Seul reproche à la matière : il faut courir après les documents, les livres traitant du sujet sont peu : nombreux / accessibles / économiques.

Je vous propose donc le premier sujet, sous forme d'exposé :) Je l'ai agrémenté d'une carte et de deux schémas pour rendre les choses moins abstraites... Il s'agit des " b:29zlus88]prémisses de la colonisation et des premiers linéaments de l'administration coloniale "
Introduction assez sommaire, puisqu'il s'agit d'un oral, suivie d'un plan classique en deux parties.

--> petite précicion : si l'examinateur est M. Mignot, vous n'aurez probablement pas le temps de terminer...
" Bon, je vois que vous connaissez bien votre cours, je vous mets 14. "
" Mais, j'ai pas encore parlé de l'administration, et c'est le plus important ! "
" Bon, je vous mets quatorze et demi, ça vous va ? "
" Mais ! "
" Vous avez quinze "
" ... mais... " :wink:
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Le 12/12/2004 à 17:23
juriste émérite
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B- L’arrivée des premiers colons et le réveil français

Les flibustiers qui fréquentaient les isles avaient pour habitude de s’y approvisionner en eau potable… C’est de la rencontre de deux d’entre eux, aux alentours de 1623, que naquit, presque par hasard, la colonisation des terres quasi dépeuplées de leurs habitants. Le corsaire d’Esnambuc et le capitaine Warner, puisque c’est d’eux dont il s’agit, obtinrent de leurs rois respectifs permission et titres de s’installer à Saint Christophe.


Warner, nommé gouverneur de l’île et de celles avoisinant par le truchement du duc de Carlisle, jalousa quelque peu d’Esnambuc avec lequel Richelieu créa la Compagnie de Saint Christophe, première d’une longue série malmenée par les aléas coloniaux. Cependant, les colons eurent de telles difficultés lors de leur installation que les considérations « politiques », devrait-on dire, peuvent être tues pour l’instant : les quelques Caraïbes demeurant sur les lieux, armés de techniques plus rudimentaires, donc plus faibles, virent très mal leur désir de s’installer sur l’île et tentèrent de les repousser. L’Espagne les chassa pour un temps, la famine les menaça à de très nombreuses reprises… malgré tout, les colons tinrent bon. Mieux : ils prospérèrent tant et si bien que l’exemple décida les puissances, et notamment la France, à s’investir dans l’entreprise.


Il a été dit plus haut que l’inaction française avait pour origine les guerres… mais il faut également prendre en compte l’évolution des autres royaumes, ceux qui lors de la première impulsion colonisatrice n’avaient pu agir car trop faibles économiquement, militairement, diplomatiquement. La Hollande, l’Angleterre, se renforcent, comme la France. L’Angleterre a envoyé plus tôt ( en 1620 ) des colons puritains en Amérique sur le Mayflower, elle conquiert la Barbade, Monserrat, Antigua. La Hollande n’est pas en reste puisqu’elle dispose de Saint Eustache et d’Aruba. Et l’Espagne, aux prises avec les dissensions intestines, n’en demeure pas moins un adversaire dangereux et non négligeable. La France doit agir afin de ne pas se laisser distancer par les autres puissances, et elle en a à présent les moyens.


On est loin de l’amateurisme d’Esnambuc, de l’incertitude de Richelieu qui se laissa gagner à sa cause une dizaine d’années auparavant : les isles que l’on projette de coloniser sont connues, visitées, situées, leur potentiel de richesse jaugé… oui, on est loin des hésitantes tentatives lancées « quelque part entre les 10ème et 30èmes de latitude nord », là où n’était pas l’Espagne. La nouvelle Compagnie des isles d’Amérique ( anciennement compagnie de Saint Christophe ) est en effet réunie en 1635. Sous la décision de Richelieu, dont le pouvoir est à présent indiscuté, est élaboré le système de la compagnie… il s’agit d’un moyen d’intervention étatique, qu’Ellul définit de manière brève mais précise : « l’Etat invite des particuliers à réunir leurs capitaux dans une association. Cette association reçoit de l’Etat un statut et des avantages considérables ». Ces avantages lui confèrent la direction des terres occupées, la protection de la flotte royale, l’administration locale, l’exercice de la justice, l’exemption des taxes d’importations… Le principe est que la Compagnie agit en tant que suzeraine sur les colons, grande réminiscence des temps féodaux qui démontre que l’installation des institutions se fait de manière très progressive.


Il est question d’envoyer un navire en Guadeloupe, Martinique, ou Dominique, dans un territoire habitable, voir plusieurs : des commissions sont délivrées par la compagnie à Ms. Liénart de l’Olive et du Plessis dans le cas d’une double colonisation. Le contrat consiste à faire entrer sur la colonie 4 000 colons en vingt ans, femmes et enfants non compris, quatre prêtres, et construire un fort, en échange de quoi elle leur consacre un dixième des droits perçus ( selon Maurice Satineau, in Histoire de la Guadeloupe 1635-1789, cité par M. Abenon ).


L’expédition accoste en juin 1635, après un mois de navigation, et prend possession de l’île au nom du Roi de France – pour qui la colonisation résulte d’un curieux compromis avec Richelieu : si le dernier y voit avant tout un intérêt géostratégique ( l’occupation des îles empêche l’Espagne de s’y établir ) et commercial ( la France doit elle aussi bénéficier de comptoirs pour accroître sa puissance financière ), le souverain entend, lui, agir dans une mission évangélisatrice : carmes, capucins, jésuites, dominicains, doivent contrôler la colonisation, et occuperont un rôle plus grand encore le siècle suivant. Le premier pas est effectué. Les colons doivent à présent affronter la réalité de l’occupation, et c’est une expérience douloureuse qui se fait dans un climat de désorganisation administrative.



[u:1s4ltcrs]II- Les débuts difficiles de l’administration coloniale : entre mauvaise représentation royale et dissensions internes [/u:1s4ltcrs]

Les difficultés, pourrait-on dire de façon triviale, commencent dès l’accostage. Et pour cause : d’Esnambuc s’installe en Martinique dans le mois, refusant de travailler en bonne intelligence avec Liénart de l’Olive. D’autres conflits s’élèvent peu à peu, révélant une absence de préparation non sans relation avec les difficultés qu’a la royauté pour s’imposer à travers ses représentants. Le bilan apparaît alors plus que mitigé…


A- Des conflits internes aux prises avec les réalités de la colonie

Les colons se retrouvent scindés entre la Guadeloupe et la Martinique ( laquelle est essentiellement peuplée par un contingent militaire ). Toutefois la différence géographique ne les empêche pas de subir des avaries semblables et terribles : la faim, la guerre, l’épuisement, dus en grande partie à la mauvaise organisation de la Compagnie. La famine, tout d’abord, s’abat sur les nouveaux arrivants, et ceux-ci, peu accoutumés à la chair des ressources locales ( tortues, voire rats, chiens… ), sont victimes de maladies. Fort heureusement, ils sont aidés par les Caraïbes qui leur apportent fruits, légumes et viandes, officialisant des échanges « commerciaux » salvateurs ou faisant simplement actes de compassion. Mais très vite, les relations avec les autochtones se gâtent par le comportement sans appel de Liénart de l’Olive, homme autrement plus autoritaire et vindicatif que du Plessis : Liénart tente en effet de provoquer une guerre avec les Caraïbes, usant de violence, de ruse, et y parvient. Privée de l’apport de nourriture qui jusque là l’aidait à survivre, la colonie sombre dans une famine effrayante dont même les cuirs et les morts font les frais, les colons n’osant sortir du fort par crainte d’être tués. La Compagnie, loin de respecter ses engagements, n’approvisionne guère l’île ; en revanche elle y fait débarquer une centaine de nouveaux colons, malgré les protestations des dominicains. Tout au plus obtiennent-ils une concession.


La situation perdure jusqu’à la nomination de Longvilliers de Poincy en tant que gouverneur des isles d’Amérique : Liénart, anéanti, malade, ne peut conserver ses fonctions de gouverneur de la Guadeloupe. Nourriture et munitions sont envoyées à la colonie que Poincy considère comme la capitale des isles du Vent. Cela démontre encore une fois que les colons n’étaient absolument pas préparés aux réalités qu’ils trouveraient à leur arrivée : réalités alimentaires, agricoles ( les cultures sont avant tout vivrières avant de penser à l’exportation du pétun et à la canne )… réalités humaines : lors même que les colons appartenaient à des classes sociales différentes, ils étaient égaux dans la survie. Toujours très isolés de la Compagnie, épaulés par l’expérience réussie de Saint Christophe où réside par ailleurs le gouverneur des isles, les colons reprennent cependant espoir lorsqu’un gouverneur de la Guadeloupe leur est donné en la personne d’Aubert : preuve en est la paix conclue avec les Caraïbes émigrant vers la Dominique, vers 1641. Citons tout de même les conflits virulents provoqués par des colons opposés à Aubert, ce qui démontre l’amélioration de la qualité de vie par la possibilité de contester…


L’occupation peut enfin débuter sans que la survie soit la première obligation : peu à peu, de nouveaux colons débarquent dans l’île, originaires de la première colonie, mais aussi de France, ainsi qu’un groupe d’orphelines sous la direction d’une femme influente. A partir 1642 apparaissent les premiers linéaments réels de l’administration française en même temps que les premières habitations et leurs esclaves.

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Le 12/12/2004 à 17:28
juriste émérite
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Message(s) : 4623 
B- les premiers linéaments de l’administration française : une représentation trop faible de l’autorité royale


La Compagnie a l’intention paradoxale de vouloir administrer l’île sans l’alimenter : elle entend y envoyer des membres afin de contrôler le respect du contrat passé sept ans auparavant, puisque, rappelons-le, elle perçoit de l’exploitation qui en est faite un dixième des fruits. L’idée de Richelieu, il ne faut pas l’oublier, est de rendre profit à l’Etat. C’est l’époque des grands seigneurs propriétaires, des gouverneurs avides, des premières institutions… ou plutôt, de leur esquisse.


Pour une meilleure compréhension de la problématique de l’époque, un schéma des institutions semble approprié.

[img:1ttbjful]http://klenval.free.fr/mathilde/debuts_coloniaux.JPG[/img:1ttbjful]


Les colonies font partie de la justice déléguée du Roi, celle qu’il ne peut exercer en personne. A juste titre, comme les provinces sont éloignées du Roi, justice est rendue par les intendants, les Parlements ; il ne pouvait en être autrement dans les terres au-delà des mers où l’on a tout autant besoin d’une structure administrative – bien que certains aient apprécié son absence. Comme l’énonce si joliment M. Abenon : « Une telle manière de faire paraissait alors fréquente dans les milieux de la haute administration ( … ) Les hommes changent, les manières de procéder restent les mêmes. Exercer le commandement de la colonie exigeait autant de finesse que d’autorité, pour déjouer les pièges qu’on ne manquait pas de vous tendre » Or donc, les hauts administrateurs ne manquèrent pas de tenter leur chance.


Les gouverneurs successifs disposent pour l’instant d’un pouvoir sans contre poids les rendant par trop indépendants de la Compagnie. L’exemple le plus fourni concerne M. Houel du Petit Pré, personnage terrible et intrigant, qui fait son apparition dès l’année 1642 en tant qu’inspecteur de ses terres envoyé par la Compagnie, et semble bien goûter l’envie de tenir un poste important dans l’île : par duplicité, il parvient à chasser Aubert après l’avoir détrôné du poste de gouverneur, se fait nommer à sa place, fait remplacer dans la foulée Poincy par Patrocles de Thoisy… Le gouvernement français est lui aussi instable ( rappelons que ces faits se déroulent pendant la minorité de Louis XIVème ) et ne peut intervenir pour régler les événements des colonies. Houel assied par conséquent son autorité sur la Guadeloupe avant toute autre chose.


La Compagnie s’en trouve fort marrie, particulièrement depuis que la population refuse de verser les sommes qu’elle lui doit : quel intérêt d’investir si l’affaire n’est pas rentable ? Il est donc décidé en 1647 de vendre les îles françaises au plus offrant, Houel s’empressant bien sûr d’être celui-ci. Mais grugé par son beau-frère qui le représentait, il n’obtient que la partie sud de l’île en propriété. Le choix de vendre les isles est contestable en ce qu’il ouvre la voie aux exactions… Les intrigues entre les puissants des îles battent leur plein, et les confrontations mesurent les rapports de force. Surtout, ils sont les indicateurs de l’inertie de la Compagnie lorsqu’elle déléguait le gouverneur. Le Roi avait en effet laissé à la Compagnie les pleins pouvoirs tout en la surveillant. Et la Compagnie n’avait d’autre pouvoir que de décider, à près de 7 000 kilomètres, ce qui convenait ou non à la vie de la colonie, sans contrôle efficace : le commis général, chargé de prérogatives économiques et fiscales, était son interlocuteur et son exécuteur privilégié. Certes, il veillait à l’administration des terres agricoles, et acheminait les sommes dues à ses employeurs. Nous avons toutefois vu que le gouverneur, bien que nommé par le Roi, était le véritable pilier institutionnel de l’île, et n’hésitait pas à s’opposer à ceux qu’il ne ralliait pas à sa cause, en tant que propriétaire des lieux.


La structure administrative est encore trop faible pour prétendre s’intéresser davantage à la vie coloniale, l’échec des Compagnies en faisant foi. Le rattachement de la Guadeloupe au domaine royal, en 1674, annonce alors un changement fondamental en mettant fin au système de la propriété seigneuriale : le pouvoir central, renforcé, élabore une toile autrement plus solide sur ses possessions caribéennes en corrélation avec l’augmentation de la population ( plusieurs milliers d’habitants nécessitant à présent une réglementation plus poussée ). L’étude du système administratif de la première part du siècle suivant montre les affinements du contrôle exercé par l’autorité centrale :

[img:1ttbjful]http://klenval.free.fr/mathilde/systeme_1679.JPG[/img:1ttbjful]

On constate que la Compagnie est dépossédée du rôle prépondérant qu’elle tenait au commencement au profit des nouvelles institutions ( la Compagnie des Indes occidentales, qui figure sur le schéma à fin d’illustration, a disparu lors de l’entrée de la colonie dans le domaine royal ) ; le gouverneur a désormais deux autorités hiérarchiques supérieures auxquelles il est soumis, les intendants, émanant de la noblesse de robe et chargés des affaires générales de l’île ( recensement, police générale des maîtres, santé publique, police des routes, nocturne, des vivres, des enfants trouvés, caisse des Antilles… ), et le gouverneur général. Les tensions entre les différentes sphères du pouvoir sont en conséquence assez vives et la conciliation délicate. L’administration extérieure, amirauté, justice, domaine, armée, était composée de fonctionnaires français, ce qui accentue la présence royale dans l’île. Enfin, le Conseil supérieur, contrairement aux Parlements métropolitains, se contente d’assister le gouverneur et d’enregistrer les édits qu’il doit publier tout en conservant une fonction judiciaire.



De la comparaison entre les deux administrations ressort nettement l’évolution de l’encadrement du gouverneur : la colonisation perd son caractère désorganisé et précaire avec l’implantation ferme du pouvoir royal dans l’île. Les institutions à partir de là prennent une tournure beaucoup plus affirmée qui va suivre de loin le cours de l’histoire française tout en conservant ses propres attaches locales.

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Le 12/12/2004 à 17:33
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Et voilà :)

Concernant les droits... tout est de moi excepté les citations ( tu m'étonnes :lol: ) ; les schémas sont une ( pitoyable ) tentative de ma personne :oops:

Le plan correspond à peu près à l'ordre du cours, sauf la dernière sous partie.

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Le 12/12/2004 à 18:00
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salut
c'est génial
pourrais-tu le mettre également sur le site (ou m'autorises-tu à le mettre sur le site?)

merci
Jeeecy

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Le 12/12/2004 à 18:05
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Pas de problème, tu peux le mettre sur le site :))

( surtout que si c'est moi qui m'en charge... je risque de faire cafouiller quelque chose - moi et l'informatique :lol: )

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Le 12/12/2004 à 18:07
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c'est comme si c'était fait :lol:


[edit] voila c'est fait!!! [/edit]

encore merci

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Le 24/12/2004 à 18:24
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Au fait, je t'ai pas dit... j'avais failli le vendre à oboulot.com. Que ne ferais-je pas pour sept eur... je veux dire, pour l'association :lol: :lol:

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Le 24/12/2004 à 19:15
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merci à toi

perso j'aime pas oboulo car c'est payant
et sur les études je préfère le bénévolat...

donc c'est tout à ton honneur
si tu as d'autres exposés n'hésites pas, il en sera fait bon usage ici...

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M2 - DJCE de Nancy
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Le 24/12/2004 à 21:57
juriste émérite
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C'est ce que je pense aussi, surtout que parfois, la qualité n'est pas celle que l'on attendait pour le prix :?

Oui oui, j'ai neuf autres sujets :lol:
Je vais essayer de les rédiger au fur et à mesure, quand je pourrai, et j'attends la réponse du prof pour savoir s'il veut bien communiquer des sujets. ( mais pour le joindre... rah, c'est l'arlésienne :lol: )

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